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mercredi 11 novembre 2020

Peinture naturelle pour la porte en bois du puits !

Après avoir fait rénover le toit du puits, il importe désormais de prendre soin de ses "atours" et de les mettre en valeur...


Après un petit ponçage (deux heures quand même!) destiné à enlever la mousse et surtout le reste de peinture blanche, petit essai de peinture suédoise maison (cuisinée hier) qui ne s'applique que sur le bois brut... Cela semble bien tenir... donc opération peinture extérieure :


Voilà qui est mieux !
La peinture suédoise comprend entre autre des ocres naturels (français) et peut être repeinte à volonté sans décapage. Elle est également composée de sulfate de fer qui prévient des champignons... mais tout cela fera l'objet d'un autre post, j'ai un peu de retard à rattraper.

dimanche 19 juin 2016

Désherbage !

Avec cette pluie, les mauvaises herbes s'en sont donné à coeur joie, notamment ce satané liseron ! Déjà que j'étais envahie de bourrache... si je voulais parvenir à semer la troisième tournée de haricots,  il fallait faire un peu de ménage... comme si celui de la maison ne suffisait pas !

Voici le résultat après y avoir consacré une bonne partie de mon samedi :











Et comme on ne laisse pas une terre nue... on paille (afin de conserver l'humidité du sol, par conséquent moins arroser, et nourrir tous les petits vers de terre qui vont bêcher la terre à ma place !).
Mais pour pailler... il faut tondre !



Et puis, tant qu'on y est... j'ai replanté quelques salades, histoire d'alterner les récoltes !


Puis j'ai paillé ! Et là, j'ai tenté une expérience... Mon laurier sauce m’empêchant de passer autour des châssis, j'ai décidé de le ratiboiser ! J'ai tondu les branches ainsi obtenues (je commence à avoir beaucoup trop de feuilles en réserve et je ne trouve plus preneur tant j'en ai données) puis j'ai paillé avec ce mélange odorant ! Espérons que cela fasse fuir les limaces !

Sauf qu'il n'y a pas seulement des limaces, mais aussi une nuée d'oiseaux affamés cette année... et là, comme on m'a dit que les oiseaux avaient peur du bleu... j'ai mis quelques bouteilles et filets bleus partout dans le potager !

Bref, le potager ça occupe bien les week-end !


jeudi 16 juin 2016

Avec le souci, pas de soucis !

Mon premier souci s'est ouvert ce matin :


Tout comme les capucines, le souci est une plante qui repousse les parasites du potager.  Il secrète une toxine qui protège particulièrement les tomates, fraises, poireaux, ail, oignons.
Il attire de nombreux insectes, dont les guêpes parasites et les syrphes qui sont de redoutables prédateurs des ennemis de nos légumes comme le puceron.

C'est une plante médicinale comestible aux milles vertus : en usage externe le souci soigne les maladies dermatologiques, en usage interne c'est un excellent dépuratif du foie et de la vésicule.
Il est aussi connu pour atténuer les douleurs dues aux cycles menstruels.

Le même, trois jours après...
Ses graines arrondies en forme de lune, se récoltent et se ressèment facilement... (celui ci est issu des graines récoltées l'an dernier). En revanche, contrairement à l’œillet d'Inde qui se sème, se repique et peut être déplacé facilement, le souci a tendance à ne pas survivre aux déménagements... je le sème donc directement en place.

dimanche 12 juin 2016

Floraison des capucines !

La capucine est une plante annuelle, comestible, caduque (elle disparait dès les premières gelées), qui se ressème toute seule, de couleur jaune, orange ou rouge, naine ou grande, voire grimpante.


La capucine a la particularité d'attirer les pucerons et les chenilles et d'éloigner ainsi les insectes nuisibles des cultures. J'avais néanmoins hésité avant d'en planter car certains s'en plaignent, mais je la trouve fort utile aux pieds des fèves et des artichauts... à condition d'apparaitre tôt !

Il est assez difficile d'en récolter les graines, ramassées soit trop tôt, soit trop tard, mais après quelques années de jardinage, elles se ressèment toutes seules, ce qui facilite la vie du jardinier qui a toujours autre chose à faire !

Et pour les gourmands, tout y est comestible : les feuilles, les fleurs, et les bourgeons, lesquels conservés dans du vinaigre ont un goût piquant qui rappelle les câpres.
A tester !

dimanche 21 février 2016

Maurice : le rouge gorge du jardin !

Maurice, baptisé ainsi, allez savoir pourquoi... est "le" rouge-gorge du jardin... "le" parce qu'il n'y en a qu'un par jardin, chacun défendant son territoire... et mon jardin est très recherché, car il y a de la nourriture à profusion et même de l'eau non gelée en plein hiver pour les poules ! Top jardin version rouge-gorge quoi !


Maurice connait toutes les habitudes intéressantes des habitants... il ne rate jamais ni le petit dèj ni le 4h des poules qui le tolèrent, il me suit d'arbre en arbre lorsque je bêche car cela signifie vers de terre à profusion, et il ne partage pas sa boule de graisse avec les autres moineaux... résultat : Maurice est obèse !

vendredi 5 février 2016

Nichoir pour mesange en bois de palette (2/2)

Après avoir construit le nichoir, il restait encore à le peindre (extérieurement avec une peinture à l'eau), puis à lui construire un toit : un morceau de bois surmonté de zinc.



Lors de la réfection du toit de la maison, j'avais demandé aux ouvriers de me laisser les vieux morceaux de zinc qui ornaient les fenêtres... déchet dont je me sers aujourd'hui pour créer le toit du nichoir à mésange. C'est moins malléable qu'une feuille de zinc neuve, mais c'est assez facile à travailler néanmoins et surtout c'est gratuit !


Il ne reste désormais plus qu'à choisir l'orientation idéale, et surtout trouver  l'arbre qui l'accueillera !

dimanche 24 janvier 2016

La guerre des boules !

En deux jours... tout a été dévalisé... il ne reste pas une miette des boules de graisse dans les filets !


Ce fut un ballet incessant de moineaux, de mésanges charbonnières et du rouge gorge (il n'y en a qu'un par jardin) et espèces non identifiées autour de ces boules semblant les attirer comme des aimants.

Chacun a sa technique d'approche de la dite boule :

- les mésanges se pendent au filet pour picorer, parfois même à deux afin de stabiliser la boule de graisse
- les moineaux préférent picorer en se maintenant sur une branche à proximité
- le rouge gorge vire tout le monde pour faire de même.

Il y a parfois des bagarres, certains rassasiés restant à côté de la boule pour n'autoriser l'accès qu'à certains compagnons, faisant fuir les éventuels concurrents... bref ici c'est pas la guerre des boutons... c'est la guerre des boules !

vendredi 22 janvier 2016

Les oiseaux ont les boules !

... boules de graisses disposées dans les arbres du potager, bien sûr... qu'alliez vous donc penser !



Les températures sont désormais plus rudes... la nourriture des oiseaux se raréfie... il faut donc veiller à ce que mes futurs mangeurs de limaces survivent à l'hiver !

Outre le fait qu'ils connaissent les heures de repas de mes poules et n'hésitent pas à s'y inviter... et comme je soupçonne Maurice, le rouge gorge, de faire fuir les moineaux affamés... j'ai décidé d'offrir à tous quelques petites boules de graisses destinées à sauver les plus affaiblis des zoizo du coin, notamment les mésanges trop timorées pour picorer les graines au sol.

Il faut également s'assurer à ce qu'ils aient toujours de l'eau à proximité... mais comme ils se permettent de faire trempette dans l'eau des poules, je vais supposer qu'ils connaissent également le chemin pour boire un coup...

Ici, c'est donc café couette (comme disent nos cousins québécois) pour nos amis à plumes !

dimanche 17 janvier 2016

Nichoir pour mésange en bois de palette ! (1/2)

En guise de nichoir, c'est plutôt un hôtel 5***** qui se prépare !

Le but : accueillir des mésanges charbonnières au potager. Celles-ci sont friandes des bestioles et cocons qui pondent des vers dans mes pommes ! Le combat commence !
 

Les moyens : des planches de palettes non traitées, de la colle à bois, des visses, une charnière piano, une perceuse (pour pré-percer les trous avec un foret de 3), une scie cloche de 3 cm (pour le trou de l'entrée), une scie sauteuse, une visseuse ou un tournevis, une lime et...  du courage parce qu'il fait 0° et que ça caille un peu dans l'atelier!

Les contraintes : un nichoir dit "à balcon" qui permet d'éviter l'intrusion de chats trop gourmands... ils auront beau passer la patte, ils n'atteindront pas le nid ! Un trou de 3 cm de diamètre, plus grand que pour la mésange bleue, mais trop petit pour le moineau ou l'étourneau qui ne pourront pas squatter les lieux ! Laisser les planches brutes à l'intérieur afin qu'elles puissent facilement remonter du nid.

Les dimensions : Une base de 11 cm x 11 cm, réglementaire car c'est la taille idéale du nid. Une hauteur totale de 30 cm, et une hauteur sous balcon de 17 cm, une entrée et un balcon de 6 cm anti chats. Le toit peut être plat ou en pente, j'ai opté pour la pente... il pleut "parfois" en Bretagne ! Non, non, on ne se gausse pas !

Reste à confectionner le toit qui comportera une charnière ou quelque chose y ressemblant (en fer, alu, zinc, cuir ou chambre à air) afin de pouvoir accéder à l'intérieur pour y faire le ménage une fois par an.

Peindre ou lasurer le tout, sauf l'intérieur, en privilégiant une peinture à l'eau qui ne fera pas de mal aux poumons des futurs oisillons !



samedi 14 novembre 2015

Badigeon de chaux en usage arboricole !

Même si je croule actuellement sous les pommes, celles ci peuvent difficilement être conservées car bien souvent atteintes par les vers. C'est pour cela que depuis deux mois, j'enchaine les compotes, gelées de pommes et pâtes de fruits, et déshydratation de lamelles de pommes...

Même si ce n'est pas LA solution contre le carpocapse de la pomme (issu d'un charmant petit papillon) et que j'envisage d'autres moyens de lutter contre ce fléau : fabriquer des abris à mésanges, enlever toutes les pommes pourries basées aux pieds des pommiers, faire manger les larves dormantes  par les poules, utiliser des pièges à phéromones et installer des bandes de cartons ondulés autour des troncs en juin... le badigeon à la chaux est un premier pas !

Alors comme il faut s'y prendre tôt, petite protection pour l'hiver de tous les arbres fruitiers, ici petite photo des poiriers :


Cela a une vocation préventive tant en matière insecticide que fongicide. La chaux détruit les larves d'insectes et les spores de champignons nichés dans les replis de l'écorce des arbres. Elle détruit les mousses et lichens. Elle renforce également les jeunes plants, en leur faisant moins ressentir les différences de température entre gel et chaleur.

Je les avais traité l'an dernier avec de la bouillie bordelaise, mais si la base de celle ci contient de la chaux, elle doit être utilisée avec parcimonie en jardin bio, car elle contient également du cuivre qui s'accumule dans la terre. C'est pour cela que je ne traite ni les plants de tomates, ni les courgettes avec. 

Autrefois, la chaux était badigeonnée tant sur les arbres que dans les  étables ou divers abris pour animaux, afin de les désinfecter.


Donc voilà l'occupation du jour : grattouiller les écorces avec une brosse acier et tout peindre en blanc ! Je m'aventurerai à peindre davantage la base des charpentières lors du deuxième traitement !

Et sans doute la dernière tonte avant l'hiver... même s'il reste toujours quelque chose à faire, tout semble désormais paré pour affronter le froid !

lundi 11 août 2014

Lutte contre le mildiou !

Dès lors que la pluie tombe et que la température se situe entre 20 et 25° C, l'humidité s'installe, le mildiou apparaît et fait des ravages notamment sur les plants de tomates !

Il s'attaque aux feuilles et aux branches, mais s'il est facile de couper les branches avec un sécateur bien nettoyé afin de ne pas contaminer les autres plants, cela s'avère plus délicat, lorsque la tige principale est atteinte.


Avant la pulvérisation de bicarbonate :

La progression est très rapide, et la tige pourrit en profondeur.

Elle n'a plus la force de supporter le poids des fruits et se casse, si les fruits ne pourrissent pas auparavant.


Après la pulvérisation, la progression de la maladie s'arrête, la partie touchée s'assèche et le plant conserve toute sa vigueur.

La procédure est à renouveler après chaque averse... ce qui est quand même contraignant, mais c'est le prix à payer en l'absence de serre !
Avec la pluie et le vent, il a fallu redresser tous les plants qui tombaient par terre et étaient plus sujets au mildiou...

Première tomate (enfin) rouge issue des semis !
Et elle pèse son poids !

Voici mon dosage des pulvérisations à effectuer en curatif :

- 2 cuillères à café de bicarbonate de soude (acheté en salon bio à 5 euros les 5 kg, soit moins cher qu'en pharmacie).
- 1 bouchon de savon noir liquide (pour fixer)
- 1 L d'eau.

Mélanger le tout... et là petite difficulté car le bicarbonate bouche les pulvérisateurs s'il n'est pas dilué, or comme je trouve qu'il s'évapore en le faisant bouillir dans une casserole avec un peu d'eau, j'utilise le micro onde : 1 min dans un verre d'eau et le tour est joué ! Y'a plus qu'à pshitter !

D'autres techniques préventives ou curatives existent, les plus souvent nommées sont celles visant à mettre un fil de cuivre dans le pied des tomates (mais le cuivre n'est pas très bon pour la santé...) ou l'utilisation de la bouillie bordelaise (mais même bio, le souffre n'est pas bon pour la nature, et dès lors que les fruits sont formés... à éviter !).


mardi 8 juillet 2014

L'ortie et son purin !

L'ortie est une plante méconnue et pourtant...
Elle contient 7 fois plus de vitamine C que l'orange.
Elle comprend 9% de protéines, soit plus que dans le soja !
Mal-aimée à cause de son pouvoir urticaire, elle est néanmoins consommée depuis des siècles en soupe, et son purin améliore la santé des plantes.


Très riche en minéraux et oligo-éléments, elle contient  également du fer, du magnésium, du calcium, de la potasse, du manganèse, du sélénium et du zinc.

Le législateur français a souhaité conditionner sa promotion et son utilisation  à une autorisation de mise sur le marché (loi du 5 janvier 2006 dite "loi d'orientation agricole"). L'opinion publique s'est alors rebellée, mais la loi n'a pas été modifiée.

Voici la recette du purin d'ortie et pour l'avoir testée, je confirme que l'odeur est particulièrement nauséabonde :
- 1 kg d'ortie
- 10 litres d'eau
Laisser macérer une dizaine de jours dans un bac ou poubelle recouverte de son couvercle.
Mélanger tous les deux jours.
Lorsqu'il n'y a plus de bulles à se former, le purin est prêt.
Il reste à le filtrer et l'entreposer en bouteilles ou bidons dans un endroit frais et sombre.

Préconisé pour renforcer les plants de tomates, le bon dosage est d'1 litre de purin associé à 10 litres d'eau tous les 15 jours.
Et pour en savoir plus :

vendredi 4 juillet 2014

Le souci, autre allier du potager !

Après l'oeillet d'Inde, voici une autre fleur indispensable à tout potager bio : le souci !


Pas de souci pour sa culture... il pousse tout seul, et se re-sème spontanément... mais où il veut !
Il fleurit d'avril à novembre.

Jaune ou orange. Ses feuilles, bourgeons et ses pétales sont comestibles. On l'appelle également le "faux" safran, ses pigments permettant de colorer le riz ou certains plats.

Au potager, il permet de repousser certains nuisibles.
Son odeur forte est un répulsif contre les pucerons, les vers de choux, de tomates, et même les doryphores.
Sa couleur vive attire les insectes pollinisateurs et en fait une plante mellifère.
Les syrphes y pondent leurs larves, lesquelles se délectent de pucerons.

Connue en phytothérapie, cette fleur a des vertus antiseptiques, antibactériennes, anti-inflammatoires, antalgiques et cicatrisante. En infusion ou enveloppement, elle est très utile pour soigner la peau... on la  retrouve d'ailleurs dans la composition de nombreuses crèmes pour bébés.

jeudi 8 août 2013

Récupération des graines d'oeillets d'inde

Les oeillets d'Inde se révélant des plantes utiles au jardin, récupérer les graines pour l'an prochain, s'avère une étape nécessaire dans la vie de tout jardinier !

Voici les étapes :

- couper la fleur séchée, voire la laisser sécher quelques jours supplémentaires.
- enlever les derniers pétales séchés.
- retirer les graines bicolores (blanches et noires) et les conserver au sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité.














jeudi 27 juin 2013

L'oeillet d'inde : un allier du potager !

J'avais fait quelques semis d'oeillets d'inde en pleine terre... et comme ils sont désormais à maturité, je viens de les repiquer dans le potager afin :

- de mettre une note de couleur au milieu des légumes,
- de protéger les plantations de certains nuisibles.











Associé à la tomate, l'oeillet d'inde stimule la production des fruits et repousse les nématodes des racines.


L'oeillet d'inde est un protecteur du potager... grâce à sa forte odeur, il éloigne les pucerons, fourmis, aleurodes, altises et autres ravageurs.  En outre ses racines développent une substance chimique (la thiophène) qui empêche les nématodes (petit ver qui s'attaque aux racines des plantes) de s'étendre.

Enfin, la plante accueille de nombreux insectes auxiliaires.
Elle a également un effet répulsif sur le liseron et le chiendent.
La fleur est comestible et son goût se rapprocherait du fruit de la passion.
Par ailleurs, elle attirerait les limaces, qui délaisseraient ainsi les cultures.



Reste plus qu'à fleurir !
Et pour l'an prochain : faire sécher fleurs et graines, et les entreposer pour l'hiver.