dimanche 8 mars 2015

Troisième et dernier portillon

Enfin ! Bricoler au soleil devient possible !
J'en ai donc profité pour monter l'ultime barrière... les planches (issues des palettes du couvreur) étant poncées, taillées, lasurées et prêtes depuis un petit moment déjà !

Il commençait à y avoir urgence car l'ancienne barrière menaçait de tomber... la planche horizontale du bas ne tenant plus.

Voici un petit aperçu avant/après, sachant qu'il me reste une ultime couche de peinture à apposer afin de bien scinder le tout, et éviter que l'eau ne s'insinue et ne stagne entre les planches. Cependant, cette peinture sera réalisée en intérieur... afin que mouches et moucherons ne décident de finir leurs jours sur ma lasure !


Comme tout fut récupéré (gonds, pentures et planches) ... rien n'était droit... donc ce fut délicat, mais j'ai réussi à ne pas m'arracher tous les cheveux, il m'en reste quelques uns ! Oui... les blancs !

Et pour mémoire : le premier, et le second portillons réalisés.
Coût de l'opération : 6 euros de visses et rondelles + 1/2 pot de lasure à 3,5 euros, sans compter le temps et l'huile de coude ! Néanmoins, comme rien n'est standard (hauteur et largeur), il m'était impossible de trouver une barrière prête à poser dans le commerce.

mardi 3 mars 2015

Entretien de la fontaine à fraises !

L'hiver étant passé par là... voici l'état de la fontaine à fraises, près d'un an après son implantation :


La terre s'est un peu affaissée mais la fontaine n'a pas bougé.
Les fraisiers ont survécu, mais il y a un peu de ménage à faire !
Et voici le résultat, les branches et feuilles mortes ôtées et du terreau rajouté :


J'ai veillé à ne pas enterrer les collets.
Il restera à pailler le tout, le risque de gel n'étant pas encore écarté.
Les jeunes pousses issues des stolons sauvages ont été récupérées pour être repiquées plus tard, soit 13 plants spontanés ramassés pour être dorlotés. Il faut déjà penser à renouveler les plants l'an prochain, ceux ci ne sont vraiment prolifiques que pendant trois ans.

Les  photos ne sont pas terribles, j'ai fini après le coucher des poules, c'est pour dire que la luminosité avait bien baissé !

dimanche 1 mars 2015

L'ail, plante amie !

J'avais déjà tenté de planter de l'ail, mais celui-ci avait pourri sur place, parce que je ne l'avais pas butté.
Me basant sur cette expérience, j'ai à nouveau tenté cette année, le plantant une nouvelle fois avant la Sainte Catherine (25 novembre).

La finalité est double : d'une part, récolter un peu d'ail, d'autre part, faire fuir les insectes qui ne l'aiment pas ! Il est ainsi préconisé de le planter dans le verger... sa présence au pied des pêchers permet d'éviter la cloque du pêcher, tandis qu'au pied des pommiers il fait fuir les insectes susceptibles d'apporter le ver de la pomme.

Je teste donc cette année leur proximité aux pieds des pommiers !


Ils semblent prospérer, pépères, protégés par le muret... ceci malgré le gel virulent de ces dernières semaines !

dimanche 22 février 2015

Je jointoie, tu jointoies, nous jointoyons !

Eh non... ce n'est pas un post sur la conjugaison du verbe jointoyer... c'est le dernier acte de toute pose de faïence, celui qui sublime ou anéantit tout le travail antérieur ! En d'autres termes... l'étape à ne pas rater !

Encore une activité bien physique (la pause est interdite car le joint sèche vite)... en trois étapes :

- Il faut tout d'abord jointoyer, c'est à dire apposer un joint-colle dans les interstices de la faïence pour définitivement la sceller (à noter qu'un joint hydrofuge permet une meilleure résistance des joints, surtout dans les pièces d'eau).
- 30 mn après : nettoyer le tout en formant des petits cercles avec une éponge légèrement humide. Les cercles permettent de ne pas trop creuser le joint.
- Après quelques heures, passer un chiffon doux sur le carrelage pour enlever les dernières traces de joint.

Il est possible d'apposer des joints colorés, ce qui est le cas en l'espèce puisqu'ayant une faïence bicolore, j'ai choisi un joint "nuage" plutôt qu'un blanc trop tranchant.
Et la petite astuce donnée par le carreleur qui m'avait délivré tant de précieux conseils : passer sur le joint encore humide un fil ou câble électrique afin d'uniformiser celui-ci.

Conclusion : Vu le temps que cela me demande, je ne m'installerai pas demain à mon compte, mais c'est très valorisant comme bricolage... il faut beaucoup anticiper, s'adapter (aux raccords, fils, sorties d'eau, fenêtres, aérations etc), avoir une bonne connaissance des matériaux existants, bien se renseigner et enfin "oser" se lancer !

Enfin bon, c'est loin d'être fini tout cela, il me reste pas loin de 3 mois de week end à passer sur la salle de bain ! Mais cela prend forme !

dimanche 15 février 2015

Bêcher, façon Lynette !

Pas facile de bêcher avec Lynette...
Chaque fois que je sors la bêche, elle accourt...
Attirée par un mets de choix... le ver de terre !
Moi, je les protège et les nourris l'hiver afin qu'ils travaillent la terre à ma place...
Mais elle... préfère les becqueter !
Alors parfois, je cède tant son bonheur fait plaisir à voir !
L'opération du jour consistait à élargir les plates bandes pour gagner un peu de terrain sur la pelouse... et replacer les plants spontanés de framboisiers  le long du mur.

"Attends ! Attends ! Je vais t'aider à bêcher !"




















"Euh, il est soudainement haut
le plancher des poules !"
"Allez, encore un effort, j'aperçois un ver !"


"Merci de m'aider ! Où est il?... Mon Précieux !"

vendredi 13 février 2015

Germination des pommes de terre !

Doucement mais sûrement, les occupations liées au potager débutent...

Après les premiers semis, voici la germination des pommes de terre... et pour cela il faut s'organiser un mois environ avant la plantation des tubercules...


J'aurais pu conserver les petites pommes de terre de l'an dernier pour les replanter cette année... mais d'une part il n'en reste plus une seule, et d'autre part les plants pré-germés sont reconnus pour être plus productifs.

Comme constaté l'an dernier... les petits tubercules donnent de gros tubercules, donc il est préconisé d'avoir les plus petits plants possibles, même s'il est également possible de les couper en morceaux.

Enfin, question pratique, les plants devant rester un mois à la lumière dans un endroit tempéré (10 à 15°), je préfère les déposer précautionneusement dans des boîtes à oeufs (les germes sont précieux), elles mêmes disposées dans des cagettes entassées verticalement.

La germination permettra au plant de repartir plus rapidement une fois en terre.
La sélection des variétés se fait en fonction des buts recherchés : précoce ou conservation (certains plants arrivent à maturité en 80 jours, d'autres en 140 jours), résistance au mildiou, capacité à se conserver, utilité et surtout productivité.

Bref, un vrai casse tête quand on sait qu'il en existe 10 000 variétés dont 192 inscrites au catalogue français !

lundi 2 février 2015

Essais variés déshydrateur

Après un petit tour chez Biocoop... pour faire le stock de graines... voici les premiers essais de crackers et barres de céréales avec le déshydrateur :


Crackers indiens (graines de lin et tournesol, noix, curcuma, carottes, sésame, cumin en poudre)



Barres de céréales (graines de lin, tournesol, noix, céréales, canneberge, pépites de chocolat, graines de courges, sésame etc...)

L'ingrédient de base est le lin, trempé dans l'eau pendant 6h, il se crée un mucilage (substance gluante présente dans de nombreux végétaux, qui au contact de l'eau donne une gelée visqueuse) pas très ragoûtant, mais qui permet de lier les différents ingrédients...

Les graines de courges sont issues des courges de l'année... récupérées et séchées (les plus belles sont conservées afin d'être replantées). C'est méga galère à décortiquer, mais cela occupe devant la télé !

samedi 24 janvier 2015

Un gâteau... magique !

Comment cela magique ?
Cette part de gâteau semble tout à fait normale !


Non, regardez mieux...


Une seule préparation, une seule cuisson... et pourtant trois couches distinctes !
En bas, une sorte de far, au milieu une crème, au dessus une génoise.
Les ingrédients sont tout à fait normaux, mais une sorte d'alchimie s'effectue à la cuisson (lente et à basse température).

Ici, c'est la version vanille, mais tous les parfums sont possibles, y compris en salé.
Pour les gourmands, la recette se trouve facilement sur le net, mais attention il faut se montrer patient... en effet, ce met se déguste froid après avoir passé plus de quatre heures au réfrigérateur !

Bon appétit !

La courge spaghetti !

Voici un spécimen de courge que l'on ne rencontre pas tous les jours sur nos étals, mais qui y mériterait aisément une place !

Après une heure de cuisson en cocotte (ouverte car impossible de la fermer vue la taille de la courge...), on découpe la courge en deux dans le sens de la longueur :





















Récupération des graines... et avec l'aide d'une fourchette, la chair se défait en longs filaments qui ressemblent à des spaghettis !

Légèrement sucrée mais savoureuse, sans posséder la force de la butternut, la courge spaghetti ne demande qu'une noix de crème ou quelques centilitres de sauce tomate...

A faire pousser sans modération !


mardi 20 janvier 2015

Top départ : semis !

Et c'est parti pour les semis... les premiers et les plus délicats à réussir... aubergines et poivrons !
Ce sont les seules graines qui nécessitent une mini serre, car elles ont besoin d'une température de plus de 25° pour éclore. 


Or, comme ce n'est pas la température ambiante de la maison... j'use d'un petit subterfuge... je pose la mini serre au dessus du chauffage, et après apparition des premières feuilles... couvercle ôté devant la même fenêtre située au sud, pour un max de luminosité.

C'est ainsi que cela a poussé l'an dernier, espérons que la réussite soit au rendez-vous cette année !